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Document sans titre
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| Paramoteur
ou parachute motorisé |
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Le
paramoteur est arrivé en France dans les années
1988-1989, sous l'impulsion de quelques ingénieux
"Géo trouve-tout" de mécanique
et d'aéronautique.
L'activité a démarré timidement
au début et a ensuite pris son essor grâce,
en partie, à l'émission TV USHUAÏA
où Nicolat Hulot a parcouru toute la planète
avec cet engin volant extraordinaire.
Appelé au tout début "parachute motorisé",
et à juste titre d'ailleurs, le paramoteur a
acquis ses lettres de noblesse et devient officiellement,
en 1989, un U.L.M. (Ultra Léger Motorisé)
de 3ème classe. |
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C'est
l'association judicieuse d'une petite motorisation auxiliaire
à une voile de parapente. Il appartient à
la grande famille des U.L.M. qui compte maintenant 5
classes :
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les
pendulaires, |
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les
multiaxes, |
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les
autogires, |
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les
ballons motorisés. |
Le paramoteur est le plus petit aéronef (et le
plus accessible) de toute l'aviation. Piloté
par un pilote dûment breveté U.L.M., il
offre la possibilité de décoller à
pied (ou en chariot) d'un terrain plat et de se poser
dans un mouchoir de poche.
Avec une bonne météo, il faut un peu moins
d'un quart d'heure pour se préparer et après...
c'est la magie du décollage à pied et
du vol que procure cet engin extraordinaire au dessus
de nos magnifiques campagnes. Léger et peu encombrant,
certains l'appellent même "la petite mobylette
du ciel".
Mais ne nous y trompons pas, sa pratique nécessite
une formation sérieuse. Le paramoteur a la particularité
de se démonter (voile + moteur) et de se loger
dans le coffre d'une voiture ou dans la soute d'un avion.
Enfin, le vieux mythe d'Icare est à la portée
de tous (hommes et femmes) dès l'âge de
15 ans. Cette activité sûre, ludique et
attractive nous redonne un grand sentiment de liberté
et retrouve l'esprit des débuts de l'aviation
avec "les faucheurs de marguerites". |
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